♥ Dans les malles de Marie ♥

Pour La St Anne patronne des Dentellières

Texte en patoisTraduction en français

Le Broquelet d’autrefois
Vous volez donc que j’ vous raconte,
Comme on faitjot l’fièt’ du Broquelet ?
Vous allez m’dir’ : Ch’est un vieux conte,
On n’povot point tant s’amuser.
Ah ! Vous povez bien m’croire,
J’lai présinte à m’mémoire.
Et t’nez rien d’y pinser,
Je m’sins danser,
Malheureus’mint, J’sus cloé su’ m’ cayère,
A tout moumint j’ crains d’ dev’nir quarterière.
Au lieu qu’in ch’temps là,
Viv’ comme un p’tit cat,
J’rios, j’cantos, j’ faijos d’s interchats.
Jeune’ homme et fillettes,
L’ bon vieux temp’ est passé.
Allez, tous vos fiêtes n’vaut t’nt point l’fiêt’ du Broque’let !
On s’y pernot quinz’ jours d’avanche
Pour êt’ tertou’ au pus faraut ;
O ouvrot tard, fiête et dimanche,
Pour ramasserun p’tit mugot.
Alors les dintellières
Povot’tent faire les fières,
I’ n’ dépindot’tent point
D’un muscadin
Cha paraît fort, mais sans s’donner trop d’peien.
Un louis d’or, i gaingnott’nt par semaine ;
Aussi leurs darons
Berchott’nt les poupons,
Faijot’tent la soupe’, lavott’nt les masons.
On n’povot pus r’connoite l’ville
Quand ch’ biau jour éto’ arrivé ;
Rue’ et courette’, infin tout Lille,
D’ bouquets d’fleurs éto’ ajoulié,
On veyot des couronnes
Presque autant que d’personnes,
Au mitan d’ des cap’lets,
In écal’s d’oeués ;
Ch’étoot l’printemps, les p’tits filles comm’ les grandes,
D’ biell’s fleurs des camps, tressot’tent des guirlandes ;
In sign’ d’amitié,
L’s ouveriers filtiers
 Près des babenn’s mettott’nt des broq’lets
On n’moucot point sin né à s’manche
Cha n’impêchot point d’ête heureux,
 Après avoir bien rimpli s’panche
Les jeun’s fille’ et les amoureux,
Aïant l’bonheur su’l’ mine,
Partott’nt à la badine,
S’ pourmener au faubou,
Prop’s comme un sou
Pou’ l’s admirer et vir leu-z-air bénache,
Su’ l’ grand pavé, tout l’mond’ leu faijot plache ;
Eusse, in se r’viettiant
Marchott’nt in riant,
Autant, dansant et tout s’tortinant.
Au faubou q s’app’lot Wazemmes,
Quand i’ s’avott’nt bien pourmenés ;
Tout chés jeun’s fill’s, chés homm’s, chés femmes,
Tout joyeux, s’in allot danser
A l’ Nouvielle-Avinture
Là, montrant leu tournure,
Il ‘ avott’nt pus d’plaisi
Qu’au Paradis.
Et quand v’not l’nuit, chés garchons, chés fillettes,
In much’-tin-pot, allott’nt dins les gloriettes.
L’ temps paraîchot court,
In s’faisant l’amour,
Sans y pinser, on attrot l’jour.
L’homme l’pus r’nommé pou l’corache,
S’arot plutôt cassé les bras
Que d’ sin aller r’prinde s’n ouvrache,
Avant d’noyer Saint-Nicolas,
Ch’ n’est qu’au bour d l’huuitaine
Qu’allo’ avec peine,
Vir jéter l’ joyeux saint
Din’ un bassin.
Les grands, les p’tits, tout autour de l’rivière
Et l’ cœur saisi, versott’nt des larmes… d’bière.
Quand l’grand saint prêchot,
Bien vite on compôt :
Eun’ ! deu’ ! et tros !!! dins l’iau on l’ jétot !...
SAINT-NICOLAS n’étot point biête,
Au point d’aller s’noyer tout d’ bon ;
I’ s’contitot d’piquer eun’ tiête
Et de r’venir boire un pochon…
V’là comm finichot l’fiête.
Mais pourfaire eune om’lette,
Mes bonn’s gins, vous l’savez,
On cass’ des oeués.
Au bout d’neuf mos, pus d’eun’fille étot mère,
On s’consollot, on n’avot point d’misère…
Ch’ malheur arrivé,
Lon de s’désoler,
Avec plaisi on vantot l’Broquelet

Le Broquelet d’autrefois
Vous voulez donc que je vous raconte,
Comme on faisait la fête du Broquelet ?
Vous allez me dire : c’est un vieux conte,
On ne pouvait pas tant s’amuser.
Ah ! Vous pouvez bien me croire,
Je l’ai présente à ma mémoire.
Et tenez, rien que d’y penser,
Je me sens danser,
Malheureusement, je suis clouée sur ma chaise,
A tout moment je crains de devenir invalide.
Au lieu qu’en ce temps -là,
Vive comme un petit chat,
Je riais, je chantais, je faisais des entrechats.
Jeunes hommes et jeunes filles,
Le bon vieux temps est passé.
Allez, toutes vos fêtes ne valent pas la fête du Broquelet !
On s’y prenait quinze jours à l’avance
Pour être tous au mieux ;
On travaillait tard, fête et dimanche,
Pour ramasser un petit magot.
Alors les dentellières
Pouvaient faire les fières,
En ne dépendant pas
D’un muscadin
Ca paraît fort, mais sans se donner trop de peine.
Un louis d’or, ils gagnaient par semaine ;
Aussi leurs parents
Berçaient les poupons,
Faisaient la soupe, le ménage.
On ne pouvait plus reconnaître la ville
Quand ce beau jour était arrivé ;
Rues et courées, enfin tout Lille,
Etaient ornés de bouquets de fleurs
On voyait des couronnes 
D’écailles d’oeufs
Presque autant que de personnes
C’était le printemps, les petites filles comme les grandes
De belles fleurs des champs tressaient des guirlandes
En signe d’amitié
Les ouvriers filtiers
Se mettaient des broquelets aux lèvres
/.../


Après s’être rempli la panse
Les jeunes filles et les amoureux
S’en allaient, heureux, 
Bras dessus, bras dessous
Propres comme un sou
Se promener au faubourg 
Sur le grand pavé ;
Tout le monde leur faisait place 
Pour les admirer 
Et voir leur air joyeux
Eux marchaient, riant, dansant, se tortillant
Au faubourg qui s’appelait Wazemmes.
Quand ils s’étaient bien promenés
Ils allaient tout joyeux danser 
A la Nouvelle Aventure
Là, montrant leur tournure,
Ils avaient plus de plaisir 
qu’au Paradis
Quand la nuit venait
Garçons et filles 
Allaient se cacher dans les gloriettes
Le temps paraissait court
En faisant l’amour,
Le jour arrivait sans y penser
L’homme le plus courageux 
Se serait cassé le bras
Plutôt que de retourner au travail
Avant de noyer Saint-Nicolas
Ce n’était qu’au bout de huit jours
Qu’on allait voir 
Jeter le joyeux saint
Dans un bassin
Les grands, les petits, tout autour de la rivière
Le cœur saisi, versaient des larmes… de bières
Quand le grand saint prêchait
Bien vite on comptait
Une, deux, et trois !!
On le jetait dans l’eau 
Saint-Nicolas n’était pas bête
Au point d’aller se noyer
Il se contentait de piquer une tête
Et de revenir boire un coup
 Voilà comment finissait la fête
Mais pour faire une omelette
On casse des œufs
Au bout de neuf mois plus d’uen fille était mère
On se consolait. 
Ce malheur arrivé,
Loin de se désoler
Avec plaisir on vantait le Broquelet

Deux autres textes de Desrousseaux évoquent cette fête (extraits traduits en français)

.                                                                  

                                                                                   Je ne suis pas très présente Sur mon blog mais pas évident de mettre à chaque fois quelque chose de nouveau 

mon coussin de Mariage

Posté par framacesar à 11:10 - Commentaires [3]
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Joyeux fêtes de fin d'année à toutes et tous

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Passer tous et toutes de très belles fêtes de fin d'année 

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Posté par framacesar à 15:26 - Commentaires [6]

Deux petites cartes Pour Cloé

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Louis1
 

 

Une carte pour L'Anniversaire de Cloé qui fait de la Zumba notre jeune demoiselle veut un parapluie ...
Donc être marraine  c'est respecter les voeux de sa filleule 

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et 
Une autre carte pour une naissance d'un petit Louis 

Posté par framacesar à 18:21 - Commentaires [2]
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La Dentellière

 

La Dentellière

De son voile frêle et joli la dentellière
coquette est parée, et son visage heureux
A mis sur la blancheur du tulle vaporeux
Un chatoyant reflet d'aurore printanière

 

Elle rit de plaisir, enfant naïve et fière
Pour sa merveille elle à des regards amoureux
Et ses petites mains lisses de doigts peureux
Le réseau traversé par la blonde lumière

 

Elle rit mais songeant que l'oeuvre caressée 
Seras demain peut être incomprises et froissée
Sur son front, anxieux soudain, s'incline tristement.

 

Car l'humble jeune fille a laissé dans la trame
ou s'enroule un feston irréel et charmant,
Le rêve de beauté qui visite son âme 

 

Paul Roussolles 

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Posté par framacesar à 15:14 - Commentaires [1]
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Un très joli conte sur le beffroi de Bergues

Le grand carillonneur

Jean-Jean le pêcheur vivait tout seul prês de l'Étang d'Harcelles. Il vendait aux auberges voisines les anguilles qu'il prenait en pêchant à la houppe. Il n'avait jamais songé à se marier. Quelle femme voudrait vivre avec un pêcheur ? Tôt levé, tard rentré, quelquefois bredouille, un pécheur n'est pas un bon parti pour une belle fermière de Flandre. Alors, plutôt que de se faire traiter de vieux garçon, Jean-Jean avait choisi de devenir un homme des marais avec son chien Fidèle.

Rentrant chez lui par un soir d'hiver, il trouva un homme assis devant le feu allumé. À en juger par son costume de soie rouge et ses bottes de cuir luisant, c'était un seigneur qui s'étail invité devant la cheminée.
- Bonsoir; Jean-Jean Allons, ne sois pas timide, assieds-toi, je t'en prie, dit le seigneur en désignant l'autre chaise du Logis.
Sans dire un mot, le pécheur obéit.
- Tu dois trouver le temps bien long ici, non, surtout l'hiver ? demanda le seigneur qui semblait avoir envie de faire la conversation.
- Non, ça va, articula Jean-Jean.
- Ne rêverais-tu pas d'une jolie maison, d'un carrosse, que sais-je encore, d'une femme peut-être ?
- Non, non messire, je n'ai besoin de rien, affirma Jean-Jean qui ne comprenait pas pourquoi ce curieux invité s'intéressait à lui.
- Tu te demandes pourquoi je m'intéresse à tes désirs demanda le seigneur qui savait donc aussi lire dans les pensées.
- Non, non, pas du tout, assura Jean-Jean en sortant une bouteille de genièvre de la distillerie de Houlle-par-Moulle.
Ils trinquaient ensemble lorsqu'ils entendirent les cloches de l'abbaye Saint-Bertin sonner l'angélus.
- Le vent va vers l'est, dit Jean-Jean en posant son verre. Son compagnon ne lui répondit pas. Le visage cramoisi, il s'étranglait en montrant du doigt le plafond.
- Que se passe-t-il, messire, le genièvre. ne passe pas
Pourtant, il est très bon, assura Jean-Jean.
Si ce seigneur venait à trépasser chez lui, ce ne serait que source d'ennuis, il en était bien sûr. Mais heureusement, la tout de l'étrange invité se calma au fur et à mesure que les cloches de l'angélus se faisaient plus douces. Il retrouva enfin son souffle lorsque le silence fut revenu.
- ah, ah, maudites cloches, dit le seigneur hors d'haleine.
L'angélus avait soudain donné une idée à Jean-Jean.
- Messire, si votre promesse tient toujours, je sais ce qui me rendrait heureux plus que tout.
- Je n'ai qu'une parole !
- Je voudrais devenir carillonneur.
- Qu'il en soit fait comme je le veux, répondit le seigneur.
Jean-Jean fut à l'instant transporté dans le beffroi de Bergues et donna aux habitants émerveillés le plus beau concert qu'il leur avait jamais été donné d'entendre. Il frappa ainsi sur les cloches pendant sept jours et sept nuits sans boire ni manger, transporté par une inspiration sans défaut.
Lorsqu'il descendit du beffroi, le seigneur l'attendait sur la place.
- Maintenant, Jean-Jean, il faut payer !
- Payer, messire, payer ? Je ne possède rien d'autre que mes appâts pour la pêche à la houppe ! Je ne crois pas que mes vers de terre puissent vous intéresser, dit Jean-Jean en souriant.
- Ne te moque pas, idiot, répondit le seigneur d'une voix tranchante. Même un gueux comme toi a une âme. A11ons, signe là, dit le diable en tendant un parchemin et tu resteras le plus grand carillonneur de tous les temps.
- Non et non, je ne signerai pas, répondit Jean-Jean d'un ton buté. Je sais jouer, j'en suis sûr.
- Comme tu voudras, dit le diable qui disparut à l'instant, laissant un tas de cendres brûlantes sur le sol.
Lorsque Jean-Jean remonta dans le beffroi aucune note ne vint plus sous ses marteaux, aucune musique ne sortit plus de la tour.
Les habitants de Bergues groupés autour du beffroi sifflèrent, tapèrent des mains, puis grondèrent de colère.
Désespéré, Jean-Jean songeait à se jeter du haut de la tour lorsque le diable apparut à nouveau, assis sur l'une des poutres de la charpente.
- Signe, mon petit, signe et tu sauras jouer.
En pleurant, Jean-Jean prit la plume noire que lui tendait le Vilain et l'enfonça dans son bras. Avec la goutte de sang qui perla sur sa peau, il signa d'une croix sur le parchemin qui se mit à ètinceler d'une lumière rougeâtre.
- Eh bien, vas-y, joue, dit le diable en riant. C'est ce que tu voulais, non'
Jean-Jean joua des jours et des nuits sans s'arrêter à tel point que les habitants de Bergues en eurent assez et lui demandèrent de cesser cette musique pendant quelque temps.
Il prit une chambre à l'auberge de l'Oie-Rousse, près du marchè aux Fromages. La Fille de la maison, nommée Catherine chantait souvent pour les clients en s'accompagnant à la viole. Elle devina bien vite quel secret cachait la tristesse de Jean-Jean.
- \/ous avez signé, n'est-ce pas ? Ne dites pas non, personne ne peut jouer comme vous l'avez fait sans un don surnaturel. Vous savez, j'ai beaucoup prié pour vous et la Sainte Vierge m'a donné une idée.
- Personne ne peut plus rien pour moi, personne, pas même la Sainte Vierge, soupira Jean-Jean.
Vous n'avez pas le droit de dire ça. La Sainte Vierge est plus forte que le Malin, c'est sûr. Écoulez-moi, Jean-Jean, après tout, il ne vous reste plus rien à perdre. Il faut que vous appreniez à jouer du carillon. Et lorsque vous saurez, vous ne jouerez que des cantiques. Ainsi le diable n'osera pas vous approcher.
Jean-Jean ne sut pas résister au sourire de Catherine et remonta dans son beffroi. Jour après jour, il travailla, apprenant les notes de musique et les cantiques que la jeune fille lui chantait, accompagnée de sa viole. À force de persévérance, le petit pêcheur devint un merveilleux musicien dont Les concerts étaient cèlèbres dans toute la région.
Lorsqu'il épousa Catherine, tous les habitants de Bergues vinrent faire la fête avec eux à l'auberge de l'Oie-Rousse. Le soir de la noce, le diable les attendait à la porte de leur maison.
- Mes compliments, Jean-Jean, tu as une bien jolie femme, un peu grande pour toi peut-être mais enfin, bien jolie ! Alors, comme ça, on s'est mis sous la protection de la mère de Dieu. Pas étonnant que tu nous casses les oreilles avec ces cantiques ridicules !
Ne l'écoutons pas, Jean-Jean, il ne nous veut que du mal, dit Catherine en ouvrant la porte d'entrée.
- Pas si vite, ma belle, pas si vite, dit le diable en lui prenant le bras. Si tu veux que ton mari reste carillonneur, il faut que tu signes toi aussi. Sinon, pffuitt, plus de musique.
- Vous ne pouvez pas, la Vierge Marie nous protège, cria Catherine.
- Balivernes, balivernes ! Elle vous protège quand il joue ses horribles Ave Maria. Mais la nuit, il ne joua pas, et quand il mange, quand il se promène dans la rue, que sais-je encore Pendant tout ce temps-là, il est à moi, à moi, répondit le diable en se frappant la poitrine. Mais il y a peut-être une solution, continue-t-il, soudain calme. Je veux bien changer l'âme de ta femme contre la tienne, Jean-Jean.
- J'ai mieux à te proposer, repondit le carillonneur. Je vais monter au beffroi et jouer sans que tu m'aides. Si mon art est aussi bon que celui que tu m'as donné, tu nous laisses tranquilles, Catherine et moi. Si je joue mal, tu prends nos deux âmes, c'est daccord ?
D'accord, dit le diable qui se transporta immédiatement au sommet du beffroi.
Lorsque Jean-Jean arriva essoufflé en haut de la tour, il vit que tous les filins des cloches étaient coupés et qu'elles étaient posées à terre.
- Qui a dit que tricher était interdit ? répondit 1e diable aux insultes de Jean-Jean. Et voilà, tu as perdu ! Que tu es donc mauvais joueur !
Catherine, qui avait suivi son mari, se mit à genoux et chanta l'Ave 'Waria de toutes ses forces.
Le diable nuit les mains sur ses oreilles en hurlant
- Arrêtez ce vacarme, c'est insupportable !
Catherine, au contraire, se mit à chanter de plus belle. Soudain les cloches se mirent toutes seules en mouvement et accompagnèrent la chanteuse qui n'avait pas peur du diable. La Vierge avait entendu son cantique et permis à Jean-Jean de gagner son pari.
Le diable, fou de rage, détruisit le parchemin et disparut de la région pendant quelques siècles.

Beffroi de Bergues


Bonne-Annee-G_-Clooney

 

Je profite de mon premier message pour vous présentez
tout mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2018

Je vous souhaite toutes les joies , les bonheurs , l'argent ( il en faut ! ) possible

 

je vous met mes cartes qui sont parties pour certaines amies pardon pour celles que j'aurais 
oubliées , j'en referais sûrement d'autres que je remettrais sur le même billet  

 

Carte1

 

 

carte2

carte3

 

carte5

carte4

 à Bientôt peut être ! 

 

Posté par framacesar à 11:48 - Commentaires [5]
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Un bon Noël ch'ti

12

Un bon Noël à tertous .

(petite traduction ) 

C'est par une belle nuit pleine d'étoiles
que le petit Jésus est né
dans la grange près de la ferme
ses parents n'ayant pas assez d'argent
pour lui acheter un lit au magasin
et n'ayant pas de maison non plus
lors ils l'ont posé sur du foin
il y en a qui appelle cela une crèche
normalement , une crèche,
c'est plein de petits qui pleurent et de femmes
qui n'arrivent pas à leur fermer leur bouche
mais, lui il est tout seul , comme un pauvre petit oiseau
à côté de lui il y a sa mère qui pense
pourvu que l'ont ne se fasse pas arnaquer
comme des mal-propres
de l'autre coté, il y à son père Joseph( pas le fromage )
son vrai père, enfin d'après les ragots
Y parait qu'ils étaient à deux, avec le saint esprit.
au dessus il y as des anges qui volent ils ressemblent à des manekenpiss
derrière une vache souffle de l'air chaud par son nez
il y à aussi un âne qui dit rien
qui écoute avec ses grandes oreilles
tous les fermiers du coin sont venus, avec leurs poules
et leurs cochons
et voila qu'ils se mettent à chanter
c'est tellement faux que le chat se sauve , le chien aboie
tout d'un coup,les oreilles de l'âne se redressent
il voit des ombres au loin entre les haies
 c'est des étrangers qui viennent avec des cadeaux pour le petit quinquin(bébé)
un qui est tout noir
l'autre tout jaune, il s'appel "vlabazar" (Balthazar)
et le troisième il amène de l'essence ( l'encens) et tout le monde est heureux

  Vous voyez , vous tous , je ne sais pas si cette histoire elle est vrai,
et si ces personnages ont existé,
mais ce qui est important c'est ce qu'ils ont voulu nous faire entendre
malheureusement , après deux mille ans
il y en a beaucoup qui non toujours rien compris

Préparations pour Noel

 

Déjà un bon feu de bois , car un temps moche pluie et vent .


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En suite regarder dans son stock !! comme beaucoup j' emmagasine énormément 

 

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Pour mettre sur ma cheminée

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En suite voici mon sapin 

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Ma crèche

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En suite envie d'une nouvelle couronne de Noël go !! dans mon stock encore

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Heu !! la couronne encore en francs (10 F) reste de laine et tout le reste dans le même esprit

Pour 

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Résultat des courses 0 Euro , elle est pas belle la vie !!! 

Bon temps de l'Avent à vous tous et toutes .

passer de très belles fêtes de fin et de début d'années peut être en famille ,

une pensée pour ceux qui sont malades ou seul hélas . 

 

Posté par framacesar à 17:19 - Commentaires [2]
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Anniversaire ...une année de plus

Oui une année de plus mais bon !
Vivons un jour à la fois

Merci !!

à mes voisins , des amis maintenant pour une sortie au restaurant 

Anniversaire

à mon amie Liseron qui écrit à chaque parution d'un message
une très grande amie 

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pour sa carte et son cadeau

les membres de ma famille et des ami(e)s qui m'ont appelés tout au long de la journée 

Cloé et sa maman qui m'ont offert un superbe bouquet 
( au tant de roses que d'années ne compté pas .. ce serais trop long !! )

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et mon mari qui ma offert une très jolie bague

bague

Encore un grand merci à tous et toutes  

 

 

 

Posté par framacesar à 15:56 - Commentaires [4]
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Halloween

Bonjour à vous tous ,
une petite carte d'Halloween pour Cloé de chez mon amie MC création
avec un poème .

 

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Pas de travaux manuels car j'ai tout laisser tomber pour reprendre ma Généalogie
à très bientôt peut être .

 

Posté par framacesar à 13:24 - Commentaires [2]
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